Le gag à deux cases précédent résultait en fait d’un gag plus long qui menaçait de déborder sur une autre feuille. Je voulais tout faire tenir sur une seule. Et puis j’ai réfléchi: un montage de cases, sous Photoshop, ça se fait en un tournemain, donc pourquoi s’arrêter pour si peu? Bilan: réemploi des idées virées au premier coup, recombinaison et voilà, un autre gag fait dans la journée. Ce qui est un peu la vocation première de Sosthène: produire des gags rapidement (au risque d’un dessin parfois hâtif).

L’encrage à la plume continue de poser problème; je vois lesquels, désormais. Le pinceau marche pas trop mal, mais le trait n’est pas toujours assez noir. Je vais commencer à m’intéresser au papier.

Et passer à cette planche 3 de Baragrine.

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