Les somptueuses couvertures de Doc Sovage (voir billet précédent) étaient dessinées, puis maquettées selon l’exemple des Pocket Marabout, d’abord et ultérieurement, dans un élan de nostalgie, selon certaines présentations de l’édition pulps de Doc Savage (l’autre). Comme en plus je ne reculais devant rien, chaque roman traduit avait un titre original VO. L’Inca breton, qui racontait la tentative criminelle d’un descendant des Incas — qui ont fondé la Bretagne, comme chacun sait — pour rétablir l’empire de ses ancêtres, s’intitulait à l’origine Sins of the Son of the Sun. Si, si, je vous assure.

Visiblement, le traducteur adaptait les titres en français de façon assez libre. Le chien.

J’ai rectifié une partie du lettrage pour faire un peu plus propre et jeté un peu de couleur pour rendre tout ça plus pimpant.

Plus pimpon?

Oui, j’ai fait ça vite. C’est juste pour montrer que je suis occupé mais que je n’oublie pas tout à fait ce blog.

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