Comme j’étais à deux doigts d’exploser à force de me documenter sur les Monty Python et de ne trouver que des choses cent fois dites — que je suis aussi obligé de dire, ce qui complique d’autant le problème et me déprime un brin — et d’écrire d’une main molle sur un clavier rétif, j’ai décidé de mettre à jour ce que je pouvais trouver pour remplumer l’iconographie du bouquin (plutôt maigre, en dehors d’une ou deux douzaines de bouquins divers).

Je me suis donc plongé dans des collines mal assurées de bouquins divers, parfois s’écroulant, parfois résistant à l’édification de nouvelles piles plus solides. De temps en temps, je mettais à jour un objet qui m’inspirait la très originale remarque: «Tiens, j’avais ça, moi?» (souvent modulée, par bonheur, en: «Chouette! J’avais ça, moi?» — encore des trucs à lire ou à relire…).

Entre autres brimborions, j’ai ramené à la lumière de vieux fanzines, dont ce n°1 de Manticora, fanzine consacré au fantastique sous toutes ses formes, avec la couverture qui expliquait plus ou moins le titre, et une couverture arrière annonçant la parution de deux magnifiques pièces fantastiques de J.M. Barrie, pour lesquelles j’avais fait quelques illustrations. Comme j’ai remis les originaux à l’éditeur et que le bouquin n’est jamais sorti, je ne me souviens plus des dessins (je garde juste, pour Dear Brutus, le souvenir d’une illustration montrant un homme debout devant une porte ouvrant sur une forêt), mais je ne déteste pas, vingt ans plus tard, revoir cette annonce qui n’est pas trop mal, en fin de compte.

En attendant, ça ne remplit pas mon iconographie.  *soupir*

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