Lorsqu’on m’a demandé une couverture pour la revue Proxima, j’ai été flatté. Quand j’ai vu la couleur pétante du cadre (les couvertures suivaient une progression chromatique de numéro en numéro, et j’étais tombé à une étape assez ingrate) et la grosseur de la titraille qu’on avait collée dessus, j’en suis un peu revenu. Mais j’étais dans l’ensemble assez content du résultat, ayant coloré le fond grâce à un film adhésif couleur qui me permettait de faire contraste entre les textures des divers éléments et un fond uni. Comme tous ces films adhésifs, il fallait le tailler au cutter, et on se retrouvait encore des petits bouts de film collés dans la moustache quinze jours après. Dire que de nos jours, on fait ça en dix minutes avec l’ordinateur.

Je ne sais pas où j’ai fichu l’original, si je l’ai encore. Il faudrait que je cherche dans mes archives.

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