Je continue à être ridiculement occupé – même si on atteint à la fin d’un cycle – et je viens juste marquer la place, histoire de témoigner de mon existence continue.

Une histoire de Baragrine prévue pour Comics Unlimited et donc je ne sais plus trop si elle a été publiée. La titraille post-Art Nouveau psychédélique est d’époque (1978 – oui, Virginia, des hommes ont vécu en ce temps incroyablement reculé), le lettrage aurait bien besoin de se reprendre en main, et l’on notera que je m’étais bien amusé à gratter et découper la trame pour faire quelques jolis effets d’ombre.

Mais c’est Photoshop qui m’a permis de gommer les traits de bords de découpe et de noircir les zones de noir qui grisouillaient sous la trame pas assez plaquée au papier.

Comme quoi, chaque époque a ses charmes et avantages.

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